A propos

Bonjour, je m’appelle David, j’ai 29 ans et je suis d’origine Suisse. Ingénieur en informatique de formation, je me suis spécialisé dans le web depuis 10 ans maintenant. Je suis également passionné de design et de graphisme.

J’ai découvert le régime paléo il y a plus d’un an, et si j’ai créé ce blog, c’est pour vous faire partager ce que j’ai appris sur le sujet

J’ai eu envie de créer un blog de qualité, sur le plan des supports et des visuels. Ces deux critères ne prendront en aucun cas le pas sur la qualité des informations. J’aime synthétiser les choses, les rendre compréhensibles. J’aimerais là aussi apporter ma marque fabrique :) Et sans vouloir me vanter, la Suisse a une certaine réputation à ternir en terme de qualité… c’est pour cette raison que je ferai tout pour être à la hauteur.

Je ne suis pas diététicien et je ne travaille pas non plus dans le domaine de la santé, mais j’ai une expérience à vous faire partager.

Laissez-moi vous raconter comment et pourquoi j’ai décidé de vivre en mode paléo :

Ça fait maintenant plusieurs années que je suis passionné de développement personnel. Depuis deux ans et demi, je me suis penché plus sérieusement sur l’amélioration de ma santé.

J’avais des problèmes digestifs, souvent une sensation de manque d’énergie, le « coup de barre » après les repas. J’avais aussi envie de perdre du poids (gras du bide…) et surtout envie d’être en bonne santé. Je savais que la pratique du sport était largement recommandée pour la santé, mais je n’ai malheureusement jamais été un sportif d’élite. J’ai toujours eu envie d’en faire le moins possible, pour obtenir les meilleurs résultats possibles.

J’ai tenté plusieurs régimes que je n’ai pas suivi très longtemps, car trop contraignants ou restrictifs. J’ai aussi très vite déchanté lorsque j’ai lu des études alarmantes (répercutions sur la santé d’un des régimes que j’ai suivi, Dukan pour ne pas le citer). Je suis aussi passé par Weight Watchers, mais le système de points m’ennuyait vraiment. Je n’avais pas envie de compter toute ma vie, je n’avais pas envie de me dire chaque jour « ah, j’ai encore droit à 10 points à partir de maintenant… ». Aucun des régimes que j’ai entamé n’avait d’approche globale en termes de santé. L’argument principal était la perte de poids. C’était un de mes objectifs, mais je recherchais quelque chose de plus complet.

Il me fallait un système simple et logique, facile à suivre, et approuvé du monde scientifique. C’est en faisant des recherches que j’ai découvert le régime paléolithique. Je l’ai d’abord vu comme le dernier régime à la mode, et surtout cru que c’était encore un truc très commercial.

Mais après avoir creusé un peu, j’ai fini par comprendre que c’était LA voie à suivre. Plus je lisais d’articles sur le sujet, plus j’ouvrais grands les yeux. J’ai de suite commandé 3 livres sur le sujet.

Le principe est très simple. L’idée est de s’approcher de la façon qu’avaient les hommes des cavernes de se nourrir. Ces derniers n’avaient pas de problèmes de poids et ne connaissaient pas les maladies que l’on connaît aujourd’hui.

J’ai lu sur un blog américain : « Avez-vous déjà vu une image d’un homme des caverne obèse ? ». Cette image m’avait marqué et je la trouvais complètement sensée. Ils n’avaient pas une espérance de vie très élevée. Ce n’était pas l’alimentation qui était en cause, mais le risque d’être tué par un prédateur d’une minute à l’autre.

Les recherches scientifiques montrent que les maladies modernes sont apparues à l’aire de l’agriculture, il y a 10’000 ans de ça. C’était les prémisses de l’alimentation que l’on connaît aujourd’hui.

Aux États-Unis, ce régime est très populaire. Tout le monde en parle, encore maintenant il est omniprésent et ses principes sont recommandés par la plupart des scientifiques. Dans les pays francophones, il commence aussi à bien se développer et on trouve de plus en plus d’informations sur le sujet.

Ce qui me plaisait dans paléo contrairement à d’autres régimes, c’est qu’il n’y a pas de trucs tordus. C’est juste un ensemble de principes à suivre. D’une logique implacable.

Lorsque je me suis décidé à débuter ce mode de vie, j’en ai touché 2 mots à mes proches. Ils m’ont tous dit que je faisais erreur. Ils ne comprenaient pas comment on pouvait vivre sans manger de céréales, sans consommer de produits laitiers, … « tu vas avoir plein de carences, t’es fou… », « tous les nutritionnistes disent le contraire ». Etc…

Est-ce que je prenais la bonne décision ?

Je me suis alors replongé dans les articles et les livres qui m’avaient marqués, évoquant des études assez hallucinantes sur les problèmes liés à la consommation de céréales. Des « fausses » carences liées à la non-consommation de produits laitiers. Les aliments « nocifs » que je mangeais de temps à autre (et que j’adorais : pâtes, pain, etc…) m’ont également fait hésiter à faire le pas. Tant j’ai « accro » à eux.

Mais après tout ce que j’avais appris, je ne pouvais plus faire machine arrière. Impossible pour moi de continuer à manger de la même façon, sans penser aux problèmes que ça engendrait. Un jour, j’ai décidé qu’il était temps de faire le grand nettoyage dans tous mes placards. J’ai donné ou jeté tout ce qui n’était pas « paléo ».

Dans la foulée, je suis allé faire le plein de bons produits. Essentiellement des produits frais, comme des légumes, des fruits, de la viande et du poisson. Ça a été le point de départ d’un changement net dans ma façon de me nourrir.

Après quelques jours de « pratique » de mon nouveau régime alimentaire, les premiers problèmes sont arrivés. J’ai dû faire face à un fort sentiment de manque. Les deux premières semaines j’avais très envie de pâtes, ou encore de prendre un gros bol de céréales (j’avais mes petites boîtes préférées de marque au K rouge…).

Le pain au petit déjeuner était pour moi la normalité. J’avais l’habitude d’y ajouter de la bonne pâte à tartiner au chocolat. C’était délicieux en goût, mais je savais ce n’était pas bon pour moi. Je savais que le sentiment de « manque » était tout à fait normal. Des produits comme les pâtes ou le pain sont très riches en glucides (ou sucres) ce qui a un effet très addictif.

J’ai continué dans ma quête d’un changement de vie. Quelques semaines ont passées, et je me suis senti de mieux en mieux. Mon état de forme n’avait jamais atteint un tel niveau ! J’étais heureux de constater que mes efforts portaient leurs fruits !

La nouvelle difficulté à laquelle j’ai dû faire face, a été de manger « bon » et varié. Comme je me débrouillais moyennement en cuisine, j’arrivais à combiner des produits de base pour faire des plats équilibrés. Le seul problème, c’est que je n’avais jamais suivi beaucoup de recettes. Je me suis rendu compte très de mes lacunes dans la variété de mes plats… J’avais envie de changement, de nouvelles saveurs, de goûts et surtout en apprendre davantage dans ce domaine.

La plus grosse source de recettes se trouvait sur les blogs américains. Il y en avait pour tous les goûts : viande, desserts, poisson, soupes, snack, jus, etc… Plus appétissantes les unes des autres, ces recettes étaient riches de bonnes idées et me montrait des combinaisons aromatiques délicieuses. Durant cette période, j’ai vraiment beaucoup appris. Mais lorsqu’on pratique paléo, on doit faire face à des prédateurs vraiment féroces ! Parmi eux, je veux parler de nos proches et des sorties aux restaurant…

Quand vous êtes de sortie au resto, vous saliver sur le menu… on est toujours tenté par un bon steak frites, un plat de pâtes, un burger, etc…

Le concept du « cheat day » (ou jour extra) suggéré par les spécialistes paléo, consiste à manger 80 à 90% du temps paléo, et d’avoir carte blanche les 10% à 20% restants. A la personne de savoir à quel point elle veut suivre le régime de manière stricte. Mais si vous manger ce que vous devez manger la plupart du temps, votre corps sera préparé pour encaisser ces repas « malsains » que vous lui donnez de temps en temps.

Si en revanche le restaurant fait partie de votre quotidien, dans le cadre de votre travail par exemple, la stratégie est de choisir des plats paléo, ou alors de demander le remplacement des pâtes ou frites par des légumes. Ça ne va normalement pas poser problème au cuisinier :)

Toutes ces expériences, ces passages difficiles, m’ont permis de constater une amélioration nette de mon état de santé. Le fameux « coup de barre » que j’avais après chaque repas, je ne l’ai plus. Sauf lorsque je fais mon extra de la semaine. Et encore, je ne le constate pas à chaque fois. Tout dépend du fameux « extra ».

Mon corps est plus mince et j’ai perdu du poids. Le petit bidon, je l’ai encore, mais il a clairement diminué.

Je me suis aussi remis au sport, mais pas le sport que je pratiquais avant. J’ai débuté une autre façon d’aborder l’exercice physique, orienté « paléo » et j’ai trouvé ça radicalement plus efficace et amusant. Ce n’est pas seulement moi qui le dit, mes milliers de personnes qui pratiquent cette nouvelle façon de faire du sport.

Mes journées de travail sont bien plus rentables, j’ai plus d’énergie et j’ai esprit plus clair. Vous l’aurez compris, paléo est pour moi mon nouveau mode de vie, qui m’accompagne au quotidien.

Si j’ai créé ce site, c’est pour faire partager mon enthousiasme à le pratiquer quotidiennement. Je vais vous donner mes techniques, les clés qui m’ont permis de passer à l’étape d’après.

J’espère que vous aurez du plaisir à lire les articles et à consulter les recettes !